Le hamster est dans la roue.

Résumé : j’ai commencé à travailler jeudi, Sylvain est là pour le week-end, je fête ce soir, et je n’ai toujours pas commencé à chercher sérieusement un nouvel appartement.

En fait, là tout de suite je suis assez énervé contre l’ordinateur que je suis en train d’utiliser, car cet abruti n’a rien trouvé de mieux que d’aller voir ailleurs alors que j’étais en train de rédiger la version précédente de ce post, anéantissant par là une description approfondie et pleine de détails de ce qui s’est passé depuis jeudi que je m’évertuais à rédiger depuis une demi-heure. Le drame.

Or il se trouve que je commence à être las d’écrire. Je zapperai donc le détail du début de travail dans des locaux où je n’avais pas encore de place jeudi et vendredi pour raison de formation professionnelle, de la soirée de jeudi où j’admirais en riant de leur ridicule les pulpeuses Gladiatrices, de la journée de vendredi passée en compagnie du chaton du patron, du repas de vendredi midi où je me suis rempli la panse et ai ravi mes papilles gustatives par un repas dans le restaurant thaï proche, de la soirée de vendredi soir passée à raccompagner un finlandais à la gare et à se promener pour prendre l’air frais et boire un peu, la grasse matinée de samedi matin, les courses au Carrefour avec Sylvain, la cuisine de son gâteau d’anniversaire, la soirée en bonne compagnie samedi soir et la petite séance de DDR, la nuit courte mais reposante, et la soirée qui s’annonce pour fêter le départ de kernel et l’anniversaire de Sylvain.

Et le rendez-vous chez Louise pour manger avant d’aller au Merle, demain soir, déjà contracté.

Quel dommage, hein, de perdre tous les détails sur ces aventures trépidantes que j’avais si consciencieusement rédigés ? La faute en revient à ce pauvre matériel vieux et éprouvé, que j’ai tenté, à mes dépens hélas, d’utiliser quelques instants sans observer au préalable la qualité fatiguée des ventilateurs d’un des deux processeurs et en déduire une fréquence élevée de sauvegarde de ma rédaction. (habitude perdue depuis si longtemps !)

Bref.

Maintenant il faudrait quand même que je trouve de quoi me loger à Paris. Après une inscription sur un site de petites annonces de colocation la semaine dernière, une vague de fatigue m’a envahi à l’idée de tout le travail que représente la tâche de scruter les annonces, aller visiter les lieux et parler avec les gens. Par ailleurs, je m’aperçois chaque jour avec autant d’effroi des prix des locations en ce moment, ce qui n’est pas sans me faire regretter le doux confort de ma prise en charge en Suède.

Ouin !