Déplacement

Six jours après, je me retrouve à Paris à nouveau.

C’est bizarre, ces « vacances » ont agit comme frontière dans le temps ; elles me permettent de délimiter un « avant » et un « après » et beaucoup de choses sont différentes.

Il est possible que j’avais besoin de créer cette frontière depuis longtemps. Que ce besoin s’est exprimé par une transformation qui devait beaucoup me préoccuper, et donc a nuit à ma pleine jouissance de mon séjour au soleil. Je pourrais regretter que mes « mues » s’imposent incongrûment et peut-être désagréablement de la sorte aux personnes qui m’accompagnaient, mais je ne suis pas du genre à regretter ce qui ne peut plus être changé, et quelque chose qui me sera finalement profitable sur le long terme.

La vie continue.