Motivation de flottant

Ce soir, il est arrivé quelque chose de grand : j’ai trouvé une démontration simple au théorème de Fermat.

Non, en fait c’était une blague.

Après avoir passé une journée de farniente — et quelques courses sur Allofmp3 — je suis parti rejoindre Kiddik sur un coup de tête qui m’a pris hier : je voulais le revoir, discuter avec lui, qu’il me raconte lui-même et à moi son évolution avec son travail et ses colocataires.

Nous sommes allés boire au Sous-Bock, puis manger au Little Italy, rue de Montorgueil.

C’était fort agréable, beaucoup moins surréaliste que la dernière fois, et ça m’a détendu. Gala

Suite à quoi, je suis allé au cinéma.

Oui, tout seul, et alors ?

Depuis ce matin, je voulais aller au cinéma regarder quelque chose de simple et de rafraichissant, et ce soir était une occasion rêvée : je finissais la soirée à côté du cinéma, c’était l’heure de la dernière séance, et je n’avais pas envie de dormir.

Je suis allé voir Gang de Requins.

Au début, j’ai hésité, entre ça et Alien vs. Predator. Ce dernier titre, parce que je sentais que c’était aussi quelque chose de simple qui ne me compliquerait pas l’esprit. Mais le besoin de quiétude l’emporta, et j’ai été très agréablement surpris par ce travail de chez Dreamworks : en plus de la qualité graphique, on y trouve un détail dans le décor encore (trop) peu courant dans les films de ce genre. Et le message, quoique simple, me plut.

Flash qui n’a rien à voir : http://www.reseauvoltaire.net/elements/statiques/objectif-pentagone.html#Main — ce à quoi mon subconscient répond : la censure était plus efficace autrefois, ici le « travail » n’a vraiment pas été propre.

Pour revenir à cette soirée, avant d’aller dormir car je suis bien fatigué, il s’est passé un truc amusant au cinéma : alors que j’absorbais avec amusement et décontraction le film qui passait devant moi, j’ai senti une main frôler, tout d’abord, puis effectivement caresser ma cuisse, main qui appartenait à mon voisin de gauche, un individu sombre et visiblement peu communiquant. Je lui ai pris la main pour la reposer sagement contre l’accoudoir, plus parce que sa manière de faire manquait d’originalité et de délicatesse que parce que j’étais réfractaire à l’opération (je ne dis jamais non à des caresses, surtout si elles sont grauites ;) ). Cela étant, la situation a flatté mon égo, et je remercie ce visiteur anonyme pour ce petit souvenir amusant.

Cela étant dit, je vais dormir. La fin de cette soirée était constituée de considérations métaphysiques pendant mon retour en métro, mais les relater dermande un esprit reposé.